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No Faux Cils Club, rehaussement de cils à Malakoff

Rehaussement de cils et lentilles de contact, comment on s'organise

Le jour du rendez-vous, vous retirez vos lentilles avant de vous installer. Prévoyez un étui, une solution ou des journalières de rechange, et vos lunettes pour le retour. Le moment de les remettre se décide au confort, avec un oeil calme, et se discute avec votre ophtalmologiste. Signalez une sécheresse, un collyre ou des lentilles rigides.

Ce que vous faites de vos lentilles en arrivant

La question la plus concrète arrive avant toutes les autres : vous portez des lentilles et vous ne savez pas si vous devez venir avec ou sans. Ce qui se pratique en institut est constant, vous arrivez comme vous le souhaitez, mais vos lentilles sortent de vos yeux avant que la séance ne commence. Le retrait se fait au calme, dans la cabine, avant l'installation sur la table, et non dans la précipitation une fois allongée. C'est le premier geste du rendez-vous, au même titre que le démaquillage des paupières, et il vaut mieux l'avoir prévu que le découvrir sur place.

Ce retrait se prépare un minimum. Si vous venez directement du travail, vous n'aurez peut-être ni miroir commode, ni lavabo à disposition, ni le temps de vous laver longuement les mains. Prévenez au moment de la prise de rendez-vous que vous portez des lentilles, cela permet de vous laisser quelques minutes pour le faire dans de bonnes conditions. Un retrait bâclé, avec des mains mal séchées ou des ongles pressés, est bien plus désagréable que le retrait lui-même. Rien d'exceptionnel ici, c'est l'hygiène que vous appliquez déjà chez vous tous les soirs, simplement dans un lieu que vous ne connaissez pas.

Ce qui change par rapport à votre routine du soir, c'est que vous allez rester un long moment sans lentilles et que vous ne les remettrez pas juste avant de dormir. Il faut donc décider à l'avance de ce que vous ferez ensuite, voir flou pendant le trajet ou remettre une correction. C'est cette petite chaîne logistique, retrait, rangement, retour, qui mérite d'être pensée la veille plutôt que sur le pas de la porte. Les personnes qui la préparent trouvent le rendez-vous confortable, celles qui l'improvisent passent souvent la fin de séance à chercher une solution au fond de leur sac.

Pourquoi le retrait avant la séance est la règle

Une séance de rehaussement se déroule à quelques millimètres du bord libre de la paupière. On y manipule de petites quantités de produits, dont certains dégagent des vapeurs légères, ainsi qu'un adhésif de placement. Rien de tout cela n'est destiné à entrer dans l'oeil et les protocoles sont construits pour que cela n'arrive pas. Mais une lentille reste une surface posée directement sur la cornée, qui capte et retient ce qui passe à proximité. La retirer supprime purement et simplement cette surface de captation. C'est une précaution de bon sens, appliquée sans exception par les instituts sérieux, et personne dans le métier ne la discute.

Il y a ensuite le larmoiement. Beaucoup de personnes voient leurs yeux se mettre à pleurer un peu pendant la pose, sans que cela signale quoi que ce soit d'anormal. Les larmes qui coulent avec une lentille en place déplacent parfois cette lentille, la font glisser sous la paupière ou la collent au coin interne. Vous ne pouvez pas y remédier sur le moment, puisque vous gardez les yeux fermés et que la praticienne travaille au ras du bord libre. Sans lentille, un larmoiement se tamponne au coin de l'oeil en deux secondes et la séance reprend là où elle s'était arrêtée.

Reste la durée. Une séance dure une heure, une heure trente lorsqu'une teinture s'ajoute, et vous gardez les paupières closes presque tout du long. Des paupières fermées réduisent le clignement, donc le renouvellement du film lacrymal, ce qui rend une lentille moins confortable qu'en usage ordinaire. Ajoutez l'immobilité, la position allongée et la chaleur de la pièce, et vous obtenez des conditions où une lentille se rappelle vite à votre bon souvenir. Le retrait n'est donc pas seulement une précaution vis-à-vis des produits utilisés, c'est aussi et surtout ce qui rend le rendez-vous supportable pour vous. Le confort fait partie du protocole.

Ce que vous glissez dans votre sac, et comment vous rentrez

Le minimum tient dans une petite poche : un étui propre et de la solution d'entretien. Retirer des lentilles mensuelles sans étui, c'est se retrouver à improviser avec un récipient qui n'est pas prévu pour, et l'improvisation en matière de lentilles finit rarement bien. Si vous venez sans, prévenez la praticienne plutôt que de tenter quelque chose vous-même dans un coin. La plupart des instituts n'ont aucun matériel de contactologie, et c'est parfaitement normal, ce n'est pas leur métier. Un étui de secours qui vit en permanence au fond du sac règle la question une bonne fois pour toutes. L'improvisation coûte toujours plus cher.

Si vous portez des journalières, la logistique se simplifie beaucoup. Vous jetez la paire du jour au moment du retrait et vous emportez une paire neuve pour plus tard, ou bien vous n'emportez rien et vous rentrez avec vos lunettes sur le nez. C'est d'ailleurs une des rares situations où les journalières offrent un avantage pratique réel sur les mensuelles, sans que cela en fasse un meilleur choix en général. Le type de lentille se décide avec votre ophtalmologiste, sur des critères de santé oculaire qui n'ont rien à voir avec l'organisation d'un rendez-vous d'esthétique. Ce choix-là se décide avec un spécialiste.

Les lunettes sont l'oubli le plus fréquent. On pense à l'étui, on ne pense pas au retour. Selon votre correction, sortir sans rien peut rendre le trajet inconfortable, la lecture des panneaux approximative et la conduite tout simplement déconseillée. Emportez la paire que vous utilisez le soir chez vous, même si elle ne vous plaît pas, personne ne vous regardera dans la rue. Et si vous prenez le volant, considérez que la question ne se discute pas : vous rentrez avec la correction que votre permis exige, ou vous organisez votre retour autrement, en transport ou accompagnée. La sécurité passe avant l'esthétique.

  • Un étui à lentilles propre et de la solution fraîche
  • Une paire de journalières de rechange, si c'est votre type
  • Vos lunettes de vue, pour le trajet du retour
  • Le nom de votre collyre ou de vos larmes artificielles

Remettre ses lentilles, une affaire de confort et d'oeil calme

La question revient à chaque rendez-vous : au bout de combien de temps peut-on remettre ses lentilles. Vous trouverez sur internet des délais très affirmatifs, souvent contradictoires entre eux, rarement adossés à quoi que ce soit de solide. Ce dossier ne vous en donnera pas, parce qu'inventer un chiffre pour faire autorité serait vous rendre un mauvais service. Ce qui se dit en cabine est plus honnête et plus utile au quotidien : on remet ses lentilles quand l'oeil est calme et que le port redevient confortable, et cette appréciation vous appartient parce que vous êtes la seule à sentir vos yeux.

Un oeil calme, concrètement, c'est un oeil qui ne pique pas, qui ne larmoie plus, qui n'est pas rouge et qui n'a pas cette sensation de grain de sable sous la paupière. Si vous ressentez encore quelque chose en fin de séance, attendre est simplement plus agréable que forcer le passage. Certaines personnes ne remettent rien avant le lendemain matin, par pur confort, d'autres n'éprouvent aucune gêne du tout et reprennent leur routine. Les deux situations se voient couramment. Aucune ne se transforme en règle générale, la sensibilité variant d'une personne à l'autre et d'un type de lentille à l'autre.

Pour tout ce qui dépasse cette question de confort, votre interlocuteur est l'ophtalmologiste, pas la praticienne et pas un forum de discussion. Si vous avez un suivi particulier, une correction complexe, un antécédent oculaire ou simplement l'habitude de poser vos questions à votre spécialiste, posez celle-ci en même temps que les autres, avant le rendez-vous plutôt qu'après. Vous repartirez avec une consigne adaptée à vos yeux et à votre équipement, ce qu'aucun texte général ne peut produire. C'est la seule réponse qu'un institut peut honnêtement vous donner sur ce point précis, et c'est déjà la bonne. Aucune page ne remplacera cet échange.

Lentilles rigides, port prolongé, lentilles portées la nuit

Toutes les lentilles ne se ressemblent pas et toutes ne se signalent pas de la même façon au moment de réserver. Les lentilles rigides perméables au gaz, plus petites et plus fermes que les souples, se manipulent autrement et se supportent différemment après une interruption de port. Beaucoup de porteurs de rigides connaissent bien ce phénomène de réadaptation lorsqu'ils ont passé une journée sans. Ce n'est pas un sujet que l'institut tranche, mais c'est un sujet qu'il a besoin de connaître, parce qu'il change la façon dont vous organiserez votre journée autour de la séance. L'horaire choisi compte donc plus que d'habitude.

Le port prolongé, c'est-à-dire les lentilles conçues pour être gardées plusieurs jours d'affilée, pose une question voisine mais distincte. Retirer une lentille au milieu d'un cycle de port n'est pas neutre dans l'organisation de votre correction, et la reprise ne suit pas forcément votre routine habituelle. Là encore, la conduite à tenir ne s'improvise pas dans une cabine d'esthétique : elle relève de la personne qui vous a prescrit ces lentilles et qui suit vos yeux. Signalez-le en amont, dès la prise de rendez-vous, pour avoir le temps de poser la question à votre praticien de santé. Un signalement précoce évite des annulations.

L'orthokératologie, ces lentilles rigides portées la nuit qui remodèlent temporairement la cornée pour permettre de voir sans correction dans la journée, mérite d'être évoquée à part. Le rythme de port y est inversé et le suivi est étroit. Un institut ne se prononce pas sur ce type d'équipement, et vous ne devriez pas attendre d'une praticienne en esthétique qu'elle le fasse, quelle que soit son expérience du métier. Mentionnez-le quand même lors de la prise de rendez-vous, puis posez la question du déroulé de votre journée à votre praticien de santé, qui connaît votre dossier. Lui seul dispose des éléments utiles.

Sécheresse oculaire et collyres, ce qui se dit avant de commencer

La sécheresse oculaire est fréquente chez les personnes qui portent des lentilles, et elle a des causes multiples que seul un médecin peut démêler. Ce qui intéresse l'institut n'est pas le diagnostic mais le vécu : est-ce que vos yeux tirent en fin de journée, avez-vous souvent l'impression d'avoir du sable sous les paupières, mettez-vous régulièrement des gouttes. Ces informations changent la façon dont la séance est menée, le rythme des pauses et l'attention portée à votre confort pendant les temps de pose. Elles ne changent rien au fait que l'origine de la sécheresse se cherche ailleurs. Le vécu se raconte, le diagnostic appartient au médecin.

Tout collyre se mentionne, y compris les larmes artificielles vendues librement sans ordonnance. Beaucoup de personnes ne les considèrent pas comme un traitement et ne pensent donc pas à en parler. Une praticienne a pourtant besoin de savoir que vous en utilisez, à quelle fréquence, et si vous en avez sur vous ce jour-là. S'il s'agit d'un collyre prescrit, la question de savoir si la séance est opportune revient au médecin qui l'a prescrit, jamais à l'institut. Cette frontière est nette, elle est facile à tenir, et elle protège aussi bien la cliente que la professionnelle. Personne n'a intérêt à flouter cette limite.

Concrètement, dites-le à voix haute au tout début du rendez-vous, avant l'installation, et non au milieu de la pose alors que vous avez déjà les yeux fermés. Une praticienne préfère largement une cliente qui parle trop d'elle-même à une cliente qui découvre une gêne en cours de séance sans oser la signaler. Si vous utilisez des larmes artificielles, gardez le flacon dans votre sac plutôt que dans votre salle de bain : vous serez contente de l'avoir en sortant, sans avoir à improviser un achat en pharmacie sur le chemin du retour. Une praticienne informée travaille mieux, et vous passez un meilleur moment.

Poser et retirer ses lentilles quand les cils sont relevés

Une fois le rehaussement en place, votre geste quotidien change un peu et demande un temps d'adaptation. Vous approchez le doigt de l'oeil différemment parce que la courbure des cils n'est plus la même, et les premiers jours donnent souvent une impression d'apprentissage. Ce n'est ni compliqué ni long : il s'agit surtout de tirer légèrement la paupière inférieure vers le bas et d'entrer par le dessous plutôt que par le dessus. Les personnes qui posent leurs lentilles depuis des années retrouvent vite leur automatisme, celles qui débutent ont simplement deux nouveautés à apprivoiser en même temps. Quelques jours suffisent souvent à retrouver ses repères.

Une remarque revient souvent en cabine et mérite d'être formulée avec prudence : un cil qui part vers le haut vient moins se poser sur la lentille qu'un cil qui retombe droit sur l'oeil. C'est une observation courante, rapportée par des porteuses de lentilles, pas un bénéfice que le rehaussement promet ni un argument à opposer à quiconque. Selon la longueur de vos cils, leur implantation et le degré de courbure obtenu, vous le remarquerez nettement ou pas du tout. La technique n'a jamais été conçue pour cela et ne devrait pas être choisie pour cette raison. C'est un effet de bord, pas une promesse.

Le reste tient à l'hygiène des mains, et rien n'y est spécifique aux cils recourbés ni au rehaussement. Des mains lavées, rincées et bien séchées, sans résidu de crème ni d'huile, avant chaque manipulation de vos lentilles. Les corps gras se transfèrent facilement sur une lentille, et ils se transfèrent aussi sur la base des cils, ce qui n'aide ni la tenue du résultat ni le confort du port. Vos produits d'entretien restent les vôtres, prescrits ou conseillés pour vos lentilles, et un rehaussement ne change strictement rien à ce protocole ni au calendrier de renouvellement. Suivez les consignes de votre opticien comme avant.

Ne frottez pas l'oeil pour recentrer une lentille récalcitrante. Le frottement déforme durablement des cils recourbés et ne rattrape jamais une lentille mal posée.

Ce qui doit vous conduire à consulter

Une praticienne en esthétique n'est pas un professionnel de santé, et une page comme celle-ci ne remplace aucun examen médical. Il existe pourtant des signes simples qui, chez une porteuse de lentilles comme chez quelqu'un qui n'en porte pas, appellent l'avis d'un médecin ou d'un ophtalmologiste plutôt qu'une recherche sur internet un soir. Une gêne qui persiste au lieu de s'atténuer, une rougeur qui dure, une vision qui devient trouble : ces trois situations se traitent de la même façon, en consultant, sans attendre de voir si cela finira par passer tout seul. Consulter tôt lève le doute plus vite qu'une soirée de lectures.

Il ne s'agit pas de dramatiser ni de vous annoncer qu'il se passe quelque chose de sérieux, parce que ni un institut ni un texte n'en savent rien. Il s'agit de reconnaître la limite entre ce qui relève du confort, dont une praticienne peut parler utilement, et ce qui relève de l'oeil lui-même, dont elle ne peut rien dire du tout. Dans le doute, une consultation lève l'incertitude bien plus vite qu'une soirée de lectures. Prévenez aussi l'institut, non pour obtenir un avis médical, mais parce que l'information sera utile pour vos rendez-vous suivants. Cette honnêteté vaut mieux qu'une réassurance de circonstance.

Une dernière chose, valable pour toute la période qui suit la séance : si un signe apparaît, ne remettez pas de lentille pour aller consulter votre médecin. Vos lunettes existent exactement pour ces moments-là, et un professionnel de santé examinera plus facilement un oeil qui n'a pas été équipé dans l'heure précédente. C'est la raison très terre à terre pour laquelle on vous conseille de garder une paire de lunettes disponible pendant les jours qui suivent, même si vous ne les portez pratiquement jamais d'habitude et qu'elles dorment dans un tiroir. Les garder à portée de main quelques jours ne coûte rien.

Cas concrets

Porteuse de journalières pressée par son horaire

Vous enchaînez le bureau et le rendez-vous, sans repasser chez vous, avec des journalières posées le matin. Vous n'avez ni étui, ni solution, ni lunettes dans votre sac de travail.

Une journalière retirée ne se remet pas, c'est le principe même de ce type de lentille. Sans paire neuve et sans lunettes, vous repartirez donc sans correction. Le réflexe utile est de garder une paire de secours et vos lunettes dans le sac du bureau. Si le rendez-vous est déjà pris, prévenez l'institut et organisez votre retour autrement, surtout si vous conduisez.

Porteuse de lentilles rigides depuis longtemps

Vous portez des lentilles rigides perméables au gaz depuis des années. Vous savez qu'une journée sans se paie parfois d'une gêne à la reprise, et votre semaine est déjà très chargée.

La réponse ne vient pas de l'institut. Signalez le port de rigides dès la prise de rendez-vous, puis posez la question de la reprise à votre ophtalmologiste, qui connaît vos yeux et votre équipement. Ce que l'institut peut faire, c'est vous proposer un créneau qui vous laisse la fin de journée devant vous, plutôt qu'un rendez-vous coincé entre deux obligations professionnelles.

Sécheresse oculaire signalée en début de séance

Vous portez des lentilles souples et vos yeux tirent en fin de journée. Vous utilisez des larmes artificielles deux ou trois fois par semaine, sans vraiment y voir un traitement.

Dites-le, c'est exactement le type d'information attendu en début de rendez-vous. Une praticienne informée adapte le rythme, vérifie votre confort et vous laisse récupérer entre deux temps de pose. Cela ne dit rien de l'origine de votre sécheresse, qui reste une question à poser à un médecin. Gardez vos gouttes dans le sac, et interrogez votre praticien de santé sur leur usage.

Questions fréquentes

Dois-je arriver à l'institut déjà sans mes lentilles ?

Ce n'est pas obligatoire et c'est même rarement pratique. Venez équipée si cela vous arrange pour le trajet, et retirez vos lentilles sur place, avant de vous installer. Prévenez au moment de la réservation, pour qu'on vous laisse quelques minutes et un point d'eau. L'essentiel est que vos yeux soient libres avant le début du travail.

Puis-je garder mes lentilles si je viens d'en poser des neuves ?

La fraîcheur de la lentille ne change pas la question. Ce qui motive le retrait, ce sont les produits manipulés près de l'oeil, le larmoiement possible et la longue période paupières fermées, trois éléments indépendants de l'âge de la lentille. Une paire posée le matin même se retire comme les autres. Une journalière, elle, se jette.

Que se passe-t-il si j'oublie mon étui à lentilles ?

Signalez-le en arrivant plutôt que d'improviser. Les instituts ne stockent généralement pas de matériel de contactologie et ne peuvent pas vous dépanner correctement. Selon l'endroit, une pharmacie proche règle le problème en quelques minutes. Ce qu'il ne faut pas faire, c'est ranger une lentille dans un contenant inadapté en se disant que ce sera provisoire.

Le rehaussement peut-il abîmer mes lentilles de contact ?

La séance se fait sans lentilles, donc la question ne se pose pas pendant le rendez-vous. Ensuite, ce sont vos gestes quotidiens qui comptent : mains propres et sèches, absence de résidu gras, respect du calendrier de renouvellement. Un rehaussement ne modifie pas votre protocole d'entretien et n'impose aucun produit. En cas d'anomalie, votre opticien reste l'interlocuteur.

Vais-je moins bien supporter mes lentilles après un rehaussement ?

Personne ne peut vous le promettre dans un sens ou dans l'autre, et méfiez-vous des pages qui l'affirment. La tolérance aux lentilles dépend de facteurs qui vous sont propres, dont beaucoup relèvent de la santé oculaire et non de l'esthétique. Ce qui s'observe en cabine, c'est une grande variabilité d'une personne à l'autre. Si une gêne dure, consultez.

Faut-il prévenir l'institut que je porte des lentilles au moment de réserver ?

Oui, et pas seulement par politesse. Cela permet d'anticiper les quelques minutes de retrait, de vous rappeler d'apporter étui et lunettes, et de repérer les situations qui demandent un échange préalable avec un praticien de santé : lentilles rigides, port prolongé, lentilles portées la nuit, collyre en cours. Mieux vaut le savoir bien avant votre installation.

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