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No Faux Cils Club, rehaussement de cils à Malakoff

Pourquoi dois-je garder les yeux fermés pendant toute la séance ?

Parce que le travail se fait sur la paupière fermée et que le moindre mouvement déplace ce qui vient d'être posé. Le support est fixé sur la paupière mobile, les cils sont couchés dessus un par un : si vous ouvrez les yeux, il se décolle et les cils déjà placés se croisent. Garder les yeux fermés protège aussi l'oeil du contact avec les produits. Ce n'est pas inconfortable, la position est allongée, et beaucoup de clientes finissent par s'endormir pendant la pose.

Techniquement, la paupière fermée sert de plan de travail. Elle tend la peau, elle met les cils dans le prolongement du support et elle offre une surface stable. Dès que l'oeil s'ouvre, la peau se plisse, le silicone bascule et l'alignement obtenu est perdu. Rattraper cela oblige à tout replacer, ce qui rallonge la séance et fatigue davantage les cils, puisque le produit continue d'agir pendant ce temps. Il y a aussi une raison de sécurité simple : tant que l'oeil est fermé, la surface oculaire n'est jamais en contact avec les produits appliqués. Le protocole est conçu ainsi. C'est pour la même raison que l'on demande de retirer les lentilles de contact avant de s'installer, et qu'il vaut mieux prévoir son étui plutôt que de garder des lentilles en place pendant plus d'une heure.

Beaucoup de personnes s'inquiètent de ne pas y arriver, surtout si elles clignent beaucoup ou si elles se sentent nerveuses. Dans la pratique, la difficulté est rare. La position allongée, la pénombre relative et la durée font que le corps se détend vite. Si vous avez besoin de savoir ce qui se passe, demandez à la praticienne d'annoncer chaque étape à voix haute : cela suffit généralement à supprimer l'envie d'ouvrir les yeux pour vérifier.

Si un besoin réel se présente, il ne faut pas le retenir. Envie d'éternuer, larme qui coule, démangeaison, gêne dans le dos, sensation de chaleur inhabituelle : dites le. Une pause est toujours possible entre deux étapes, et il vaut infiniment mieux une interruption maîtrisée qu'un sursaut. Serrer les paupières très fort pour tenir est contre productif, car une paupière crispée déforme la position du support tout autant qu'un oeil ouvert.

Le fait de ne rien voir explique pourquoi la découverte du résultat se fait d'un coup, à la fin. C'est un moment que beaucoup de clientes attendent, mais il faut savoir que l'oeil met quelques minutes à se réhabituer à la lumière et que la première impression est souvent amplifiée par le contraste. Le vrai jugement se fait le lendemain, une fois les paupières reposées et le visage maquillé comme d'habitude.

Cette immobilité prolongée est aussi ce qui rend la séance étonnamment reposante. Une heure sans téléphone, sans écran, sans rien à regarder, cela devient rare. C'est un effet secondaire non recherché mais largement commenté : beaucoup de personnes réservent autant pour la parenthèse que pour le résultat.

Quelques préparatifs très simples rendent l'immobilité beaucoup plus facile, et personne n'y pense avant la première fois. Passez aux toilettes avant de vous installer, plutôt qu'à mi séance. Évitez d'arriver en courant, essoufflée et le coeur qui bat : quelques minutes assise en salle d'attente valent mieux qu'un démarrage immédiat. Signalez avant de vous allonger si vous avez mal au dos, si vous supportez mal de rester à plat, ou si vous préférez un coussin sous les genoux. Mettez votre téléphone en silencieux et acceptez l'idée que vous ne le consulterez pas pendant une heure, sinon vous passerez la séance à vous demander qui vous écrit. Si le silence complet vous met mal à l'aise, dites le, une conversation à voix basse reste possible tant que vous ne bougez pas le visage. Ces détails paraissent dérisoires et font pourtant toute la différence entre une heure interminable et une heure agréable.

Reste la crainte la plus fréquente : et si j'ouvre les yeux sans le vouloir ? Cela arrive, en particulier chez les personnes qui clignent beaucoup ou qui somnolent puis se réveillent en sursaut. Ce n'est pas un incident grave et cela n'annule rien du travail déjà fait. Selon l'étape en cours, la praticienne remet le support en place et repositionne les cils concernés, ce qui prend un peu de temps mais reste tout à fait gérable. Le seul vrai risque serait de le cacher : un support décollé sur un coin, sur lequel on continue d'appliquer un produit, donne une zone qui ne se relèvera pas comme le reste. Si vous sentez que votre paupière s'est ouverte, même une fraction de seconde, dites le simplement. Personne ne vous reprochera quoi que ce soit, et cette information vaut mieux qu'un résultat irrégulier découvert dans votre miroir le lendemain matin.

Les questions qui viennent ensuite

Prendre rendez-vous

L'institut est à Malakoff, 35 Rue de la Tour. Le rehaussement dure une heure et tient six à huit semaines, sans aucun faux cil.

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