Que contient le guide du métier gratuit et à qui sert-il ?
C'est un PDF de quelques pages, envoyé contre une adresse mail, qui sert à décider si ce métier est fait pour vous avant de dépenser quoi que ce soit. Il décrit une journée type de praticienne, ce que coûte réellement le matériel de départ, ce qu'une cliente paie et ce qu'il en reste une fois les charges passées, les trois erreurs qui font abandonner les débutantes, la version courte du statut, de l'assurance et de la déclaration, puis par où commencer quand on part de zéro.
Le guide existe pour une raison précise : trop de gens achètent une formation avec une idée fausse du métier, et découvrent ensuite que ce n'est pas le travail qu'ils imaginaient. Une journée de praticienne, ce sont des heures penchée sur un visage, une concentration continue, peu de conversation pendant la pose, un nettoyage entre chaque personne et une part d'administratif le soir. Certaines adorent exactement cela. D'autres réalisent qu'elles voulaient un métier de contact et de mouvement. Mieux vaut le savoir en vingt minutes de lecture qu'après avoir engagé un budget et plusieurs mois.
La partie sur l'argent est celle que les gens ouvrent en premier, et c'est normal. Elle prend le problème dans le bon ordre : ce qu'une cliente paie, ce que la prestation consomme, et ce qui reste réellement à la fin. Cet écart entre le prix affiché et le revenu effectif est la principale source de désillusion chez les débutantes, qui calculent leur avenir en multipliant un tarif par un nombre de rendez vous imaginaire. Le guide donne les chiffres du matériel de départ, ceux que nous ne publions pas sur le site parce qu'ils dépendent de la gamme et qu'ils méritent d'être expliqués plutôt qu'affichés.
Les trois erreurs de débutante décrites dans le guide ne sont pas des erreurs de geste. Ce sont celles qui font arrêter : mal évaluer le temps réel d'une prestation, se positionner sur un prix intenable, et négliger le cadre administratif jusqu'à ce qu'il devienne un problème. Une praticienne techniquement correcte peut abandonner en quelques mois pour ces seules raisons, sans jamais avoir raté une pose. C'est précisément ce que le guide cherche à éviter, en mettant ces sujets devant vous au moment où ils sont encore faciles à traiter.
La partie statut, assurance et déclaration est volontairement courte. Il ne s'agit pas d'un traité juridique mais d'une liste de ce dont vous devez vous occuper et dans quel ordre, pour ne pas facturer votre première cliente sans couverture ni cadre. Vous saurez quelles questions poser et à qui, ce qui vaut mieux qu'une réponse détaillée mais périmée. Ce chapitre est aussi celui qui rassure le plus les personnes en reconversion, parce qu'il transforme un nuage anxiogène en une suite de démarches identifiées.
Le guide se termine par un point de départ concret pour quelqu'un qui part de zéro. Il ne se contente pas de dire qu'il faut se former, il indique dans quel ordre faire les choses : comprendre le métier, choisir son périmètre de prestations, se former, pratiquer sur modèles, régler l'administratif, puis recevoir sa première cliente. Cet ordre paraît évident écrit ainsi, et il est pourtant très souvent inversé, avec des achats de matériel effectués avant même de savoir quel protocole on apprendra.
En échange, nous demandons une adresse mail, et il est normal que vous vous demandiez ce que nous en ferons. Nous vous envoyons le guide et nous vous écrivons ensuite au sujet des formations. Rien n'est facturé, rien ne se déclenche automatiquement, et vous pouvez vous désinscrire quand vous voulez. Si vous préférez ne pas donner votre adresse, vous pouvez évidemment nous contacter directement : le guide n'est pas un péage déguisé, c'est simplement le moyen le plus simple de vous envoyer un document et de rester joignable.
Ce guide ne remplace aucune formation et ne prétend pas le faire. Il ne contient pas de protocole, ne montre aucun geste et ne vous apprendra pas à poser un bigoudi. Sa fonction est en amont : vous éviter d'acheter une formation à 149 € ou un parcours à 790 € pour un métier que vous n'aviez pas bien vu. Ceux qui le lisent et confirment leur envie arrivent ensuite avec des questions nettement plus précises, ce qui rend la conversation utile des deux côtés et permet de choisir la bonne offre du premier coup.
Les questions qui viennent ensuite
- Comment choisir entre vos trois formations au rehaussement de cils ?
- Que reçoit-on concrètement en achetant une de vos formations ?
- Qu'apporte la demi-journée en tête à tête avec Maya à Malakoff ?
- Le brow lift est-il enseigné dans la formation complète ?
- Peut-on se former au rehaussement de cils sans quitter son travail ?
- Quel matériel faut-il acheter pour commencer le rehaussement de cils ?
Prendre rendez-vous
L'institut est à Malakoff, 35 Rue de la Tour. Le rehaussement dure une heure et tient six à huit semaines, sans aucun faux cil.
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