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No Faux Cils Club, rehaussement de cils à Malakoff

J'ai eu un orgelet ou une inflammation des paupières, puis-je faire un rehaussement ?

Pas tant que la zone n'est pas revenue à la normale, et pas sans l'avis du médecin qui vous a suivie. Une inflammation de la paupière ou de la base des cils concerne exactement l'endroit où le support est fixé et où les produits sont appliqués. Travailler sur une zone inflammée, même si la gêne semble minime, est déconseillé. Une fois l'épisode terminé, le délai avant de reprendre rendez vous dépend de la cause et du traitement, et cette question se pose à un professionnel de santé.

La zone en cause est précisément celle sur laquelle le rehaussement travaille. Le support se fixe sur la paupière mobile avec un adhésif, les cils sont manipulés à leur base, et un patch est posé sous l'oeil. Sur une paupière irritée, gonflée ou dont la base des cils est enflammée, cette séquence est à la fois inconfortable et inappropriée. Aucun ajustement de protocole ne rend la situation acceptable. Il faut aussi comprendre que les inflammations de cette zone ont des causes variées et parfois récurrentes. Certaines personnes connaissent des épisodes répétés, avec des paupières qui rougissent, des croûtes à la base des cils ou une sensation de grain de sable. Ce type de terrain se gère médicalement, et il conditionne la possibilité même de faire des prestations esthétiques régulières sur les cils.

Le rôle de l'institut se limite à observer et à refuser quand la situation l'impose. Une praticienne qui constate, au moment du diagnostic, une rougeur, un gonflement, des dépôts à la base des cils ou une sensibilité anormale doit vous le dire et reporter la séance. Ce n'est pas une décision agréable à annoncer, et c'est pourtant exactement ce qu'il faut faire.

De votre côté, signalez l'épisode même s'il vous semble ancien et complètement résolu. Cette information éclaire le diagnostic et peut expliquer des cils qui ont chuté dans la zone concernée ou une repousse irrégulière. Une praticienne qui l'ignore risque d'attribuer à son protocole un phénomène qui a une tout autre origine.

Attention à ne pas confondre inflammation et simple sécheresse. Des paupières un peu sèches en hiver, une gêne passagère après une longue journée d'écrans, une rougeur qui disparaît en quelques heures : ces situations ne relèvent pas du même registre. En cas d'hésitation, une photo prise à la lumière du jour et envoyée à l'institut avant le rendez vous permet souvent de trancher rapidement.

L'hygiène de vos accessoires mérite un mot dans ce contexte. Un goupillon utilisé chaque matin, une brosse à sourcils, un applicateur récupéré d'un ancien mascara : ces objets touchent la base des cils tous les jours. Les garder propres ou les remplacer régulièrement est une habitude simple et sensée, indépendamment de toute prestation esthétique.

Une situation revient parfois : l'épisode survient alors que vous portez déjà un rehaussement. La première chose à savoir est qu'il n'y a rien à retirer. Contrairement à des extensions, aucune matière n'a été posée sur vos cils, il n'existe pas de dépose et la forme s'estompe d'elle même au fil du renouvellement, sur les 6 à 8 semaines habituelles. Vous n'avez donc aucune décision à prendre de ce côté là et rien à tenter chez vous pour défaire quoi que ce soit. Consultez, suivez ce que votre médecin vous indique, et appliquez ce qui vous est prescrit sans vous demander si cela va abîmer votre résultat : la question esthétique passe très loin derrière. Si vous aviez un rendez vous prévu dans les semaines qui suivent, prévenez l'institut par téléphone plutôt que de vous présenter en espérant que cela passera inaperçu.

Quand la reprise est envisageable et que votre médecin a donné son feu vert, abordez le rendez vous suivant comme une première fois. Refaites un diagnostic complet, décrivez ce qui s'est passé et sur quel oeil, signalez si la base des cils s'était dégarnie à un endroit précis. Il est souvent judicieux de commencer par un rehaussement simple à 80 €, sans teinture, pour n'introduire qu'une seule chose à la fois et voir comment la zone se comporte. Demandez également que le retrait du patch et du support soit fait avec une attention particulière, ce qui n'a rien d'une exigence déplacée. Gardez aussi en tête le rythme que suppose un entretien régulier : revenir toutes les 6 à 8 semaines signifie des interventions répétées sur cette zone, ce qui vaut la peine d'être évoqué une bonne fois avec votre médecin plutôt qu'épisode par épisode.

Les questions qui viennent ensuite

Prendre rendez-vous

L'institut est à Malakoff, 35 Rue de la Tour. Le rehaussement dure une heure et tient six à huit semaines, sans aucun faux cil.

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